

Les deux frères terribles
Si l'I.A est responsable des deux illustrations, le texte est bien de moi. Je participe donc à la sélection pour le Goncourt ... En 1872, Anselme Nouvel de la Flèche quitte le monastère bénédictin de la Pierre-qui-Vire pour rejoindre le palais épiscopal de Quimper. Évêque du diocèse de Quimper et de Léon, ce saint homme est connu pour sa grande sagesse. Alors, comment se fait-il qu’en 1881, il nomme recteur de Guengat Sébastien Kerdavid, précédemment vicaire à Sainte-Croix (Q
il y a 2 jours6 min de lecture


À Landudec, divin viscère ou buste de Marianne ?
24 avril 1906. Dans le débit Le Corre, sur la place de Landudec, Georges Le Bail, candidat à sa réélection au poste de député de l’arrondissement de Quimper, a bien du mal à se faire entendre de la cinquantaine de sympathisants républicains purs et durs qui soutiennent ce radical-socialiste anticlérical. C’est pourtant un tribun à la voix puissante, mais au dehors, les opposants lancent des pierres et tapent sur la porte fermée à clé en criant À bas Le Bail ! À mort ! Vive Se
9 oct.5 min de lecture


L’affaire du siècle
Sur ce blog, je vous raconte des histoires toujours vraies mais plus ou moins sérieuses. Aujourd’hui, il s’agit d’une affaire de la plus haute importance qui a nécessité deux procès-verbaux de la gendarmerie de Fouesnant, une enquête poussée et plusieurs interrogatoires menés par un juge d’instruction quimpérois. Le supposé coupable : Guillaume Le Biger (ou Biger ou même pour les gendarmes Guillaume Bigeart). Tailleur d’habits au bourg de Saint-Évarzec, il a 37 ans, un enfant
25 sept.4 min de lecture


Saucisse. Quel drôle de nom pour un abbé !
Je reprends aujourd’hui la publication du blog bi-mensuel. N'hésitez pas à dire ce que vous en pensez (par mail ou en cliquant sur le cœur (explication en fin de l'article) Début septembre 1903. Attablé dans un café de la rue du Chapeau Rouge à Quimper, un homme assez jeune se délecte d’une absinthe corsée tout en feuilletant un journal illustré. Et alors, me direz-vous ! Ce bon vivant qui s’esclaffe à la vue de dessins égrillards ne fait de mal à personne. Certes ! Mais app
11 sept.3 min de lecture


1762. Violent incendie à Quimper
Quimper. Nuit du 17 au 18 juin 1762 : un violent incendie détruit des maisons place St Corentin et au début de la rue Kéréon (d’où le non-alignement que l’on voit encore de nos jours). Le feu aurait pris dans une boutique qui contenait du sucre, du soufre, de la résine, de l’huile, de la cire et des planches de sapin. Le début de la rue Kéréon, vu depuis la place St Corentin. Sur la droite au fond, on voit le pignon d'une maison (Le DUC habille bien et pas cher)). On peut êtr
21 août2 min de lecture


1934. Corentin, le clochard quimpérois philosophe
Pendant cet été, je m'octroie quelque repos, mais je m'occupe cependant de la commercialisation du futur prix Goncourt.. (LOL). J'ai nommé le déjà célèbre "DOUBLE JEU". Pour ne pas vous abandonner, je vous propose de découvrir ou redécouvrir des articles de ce blog déjà parus en 2024. J'ai trouvé dans le fonds Louis Le Guennec aux archives départementales du Finistère, un article de journal datant de 1934 sur un personnage quimpérois bien singulier . Notre ami Corentin Il exi
7 août3 min de lecture


1918. Des esprits fortement piqués !
Pendant cet été, je m'octroie quelque repos, mais je m'occupe cependant de la commercialisation du futur prix Goncourt.. (LOL). J'ai nommé le déjà célèbre "DOUBLE JEU". Pour ne pas vous abandonner, je vous propose de découvrir ou redécouvrir des articles de ce blog déjà parus en 2024. A cette époque, il n’y avait pas de réseaux sociaux et de redoutables fake news. Et pourtant… Dans le journal « Le Progrès du Finistère » du 13 avril 1918, on peut lire : Oui, ma chère, j'ai vu
24 juil.3 min de lecture

